vendredi 11 septembre 2026

Clip : Coilguns - Everything We Love, We Destroy

(source : communiqué de presse)
Le groupe suisse COILGUNS sortira son nouvel album "Everything We Love, We Destroy" le 6 novembre 2026 chez Humus Records. Composé et produit par le groupe, ce cinquième album a été enregistré par Scott Evans (Kowloon Walled City, Thrice, La Dispute, Neurosis) à Humus Lab (La Chaux-de-Fonds(CH)), mixé par Tom Dalgety (Pixies, Ghost) et masterisé par Robin Schmidt (The Hives, Yungblud) - Production additionnelle : Ben Chisholm (Chelsea Wolfe, The Armed). L’album sera disponible en vinyle, CD et digital (Précommandes disponibles ici : https://humus-records.com/collections/coilguns/).

COILGUNS dévoile aujourd’hui le clip / single du morceau-titre "Everything We Love, We Destroy", véritable hymne noise punk hardcore qui donne son nom au nouvel album.

Commentaire du groupe :
Ça fait plus d’une décennie maintenant que la plupart des pays du globe se sont engagés à respecter un accord qu’ils ignorent en réalité largement. On a écrit cette chanson simple et schizophrène pour marquer les dix ans de l’Accord de Paris sur le climat. Pourquoi n’est-on pas capable de tenir nos promesses ? Pourquoi s’acharne-t-on à détruire tout ce qu’on aime ? Comment est-il possible que ce 2026-là soit le futur du 2016 qu’on a connu ?
On a imaginé ce titre en deux parties. La première oscille comme un pendule entre l’angoisse et la colère, pour garder le rythme et éviter de s’avachir. La deuxième a été pensée comme une sorte de coda crépusculaire pour le monde pété qui nous attend : une vaste friche remplie de vieilles déceptions et d’espoirs nouveaux, une sorte d’appel à la rémission en 30 secondes chrono.
La batterie a été enregistrée avec deux setups complètement différents : une très tight,« dans ta face », et une autre dans un grand entrepôt vide pour un son beaucoup plus large et diffus. Ce contraste suit l’arc narratif émotionnel du morceau, et le changement d’atmosphère aux deux tiers est souligné et amplifié par le nouveau son de batterie.
Le morceau commence avec un break de batterie qui devient graduellement la colonne vertébrale de l’arrangement. Il ne prend jamais vraiment la place centrale, mais en y prêtant attention on peut l’entendre évoluer et discrètement lier le tout.

A propos du clip :
Nathan Jucker est le frère de Louis Jucker, le chanteur de Coilguns, mais surtout un super artiste de stop-motion. Ça faisait longtemps qu’on attendait un prétexte pour travailler ensemble et le point de départ de l’artwork fait main par Jessica Vaucher semblait parfait pour se mettre à le faire bouger, à l’imaginer devenir littéralement le fil rouge d’un court-métrage.On aime soutenir l’idée utopique et optimiste qu’en réponse à l’entreprise de destruction du monde que la modernité est en train d’achever,un petit fil rouge d’amour nous permettra toujours de retisser les morceaux ensemble. C’est naïf, ok, mais ça aide à regarder la vérité en face sans trop se décourager. On aimerait que ça donne de l’espoir et de l’énergie.

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