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B-Boys - Dada

vendredi 6 octobre 2017


Hé oui, ça date déjà de mai (Mais si, souvenez-vous, c’était ici) et depuis on s’est intéressé à plein d’autres choses, sans trop savoir que dire de Dada, l’album.
Peut-être aurions-nous dà » prétexter que l’énergie incandescente dégagée par le disque nous avait empêché d’y toucher tout de suite et qu’on attendait tout bêtement que la casserole refroidisse ?

Peut-être aussi aurait-on dà », comme la plupart des sites de Reviews, vous parler des innombrables références qui suintent abondamment des pores de tous les titres (The Fall, Gang of Four, et surtout Wire aux temps bénis de la trilogie mythique ; de plus, comme on est dans le pluri-générationnel, on n’oubliera pas de pointer du doigt des allusions appuyées à des formations contemporaines comme Parquet Courts et autres Protomartyr, tout en étant conscient du fait que ceux-ci fouillent à l’excavatrice dans les gisements abandonnés par les premiers exploitants cités).

Mais peut-être est-il plus sage encore d’arrêter de vouloir compartimenter à tout-va… Après tout, cet article n’a aucune vocation taxonomique et les jeunes gars de B Boys doivent se soucier comme d’une guigne de toute tentative de classification de leurs ritournelles.

Franchement, des fois, il faut savoir se taire, éviter d’intellectualiser. Après tout, on a encore le droit de prendre son pied sans trop réfléchir. On croit plutôt qu’on devrait juste se borner à dire « One... Two… Three … Four… » en tournant fermement le bouton de volume dans le sens inverse de celui habituellement dévolu à l’ouverture d’une boîte de haricots sauce tomate. Parce que, en fin de compte, le Rock, c’est ça, juste ça, rien que ça. De plus, il est très bien ce Dada.


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