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Vive La Fête : Grand Prix

mercredi 23 août 2006, par marc


A quoi ça tient la branchitude. Des Gantois parlant français, un membre occasionnel de dEUS (Danny Mommens), une chanteuse au physique provocant, des comptines pop faussement naïves mêlant les influences années ’80 et des paroles mutines.

Disons-le tout de suite, le quatrième album de Vive la fête marque une certaine stagnation. En effet, malgré quelques réussites manifestes (La vérité), le reste se fond dans une certaines uniformité, comme si le pilote automatique avait été branché du début à la fin. Du côté des inspiration, on ira chercher du côté du The Cure de A forest (1980 quand même) pour le son de batterie (La vérité, Petite putain, Sabrina, Claude François), chez le Visage de Fade to grey (Exactement), voire, et c’est moins glorieux, chez Ca plane pour moi (Tu connais la dernière).

Il va de soi que les paroles de Vive la fête n’ont jamais fait dans la recherche mais là, les paroles de Claude François, Chauve-souris ou Non-stop sont quand même au-delà de la naïveté charmante.

Moins varié que Attaque surprise, moins inventif électroniquement que Nuit blanche, le quatrième album de Vive la fête assure le minimum pour un public déjà conquis. Pas assez varié, il reste néanmoins une valeur sûre dans cette catégorie d’electro-pop. L’avenir nous dira si c’est passager ou s’ils ont moins à nous dire. (M.)

    Article Ecrit par marc

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