vendredi 24 juillet 2026, par

Vous vous êtes déjà retrouvé dans un endroit que vous découvriez mais sembliez connaitre à la fois, pièce par pièce ? C’est un peu ce qui se passe ici tant la connivence avec le premier album de la Sud-Africaine Mia van Wyk s’est établie vite. Il faut dire que tout fonctionne ici sans exception et que ça nous rappelle de bonnes choses récentes.
Le ton est en effet direct mais pas trop léger non plus sur Here’s to All The Ones. C’est une introduction engageante par son versant le plus frais. Dans ce cas, les morceaux plus intimes, comme Object ou Masochist rappellent ce qu’on aime déjà beaucoup chez Odd Beholder sans que la ressemblance ne soit littérale.
Un autre rapprochement dans l’esprit pourrait être fait avec Camilla Sparksss (ou Ladytron qui aurait pris un remontant) quand Paradise Lost se mâtine d’EBM. Dans le genre, le plus spectaculaire Dark Sky claque. On apprécie dont autant ces moments plus dark comme Kiss of Death qui sort ses beats plus francs comme l’electro-pop tristoune de Go To Bed Now. Et quand The Fortress se fait un rien pesant, ça reste toujours fort accessible.
On note aussi ces phases assénées comme des mantras.
Don’t try and save me/Save yourself (Paradise Lost)
Tell me what you like/Tell me what you like//I’ll obey (Obey)
Bref, on a d’abord beaucoup aimé cet album varié et attachant. Et puis on a continué à l’écouter encore et encore, avant de faire passer le conseil.
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