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Hunter as a Horse – Paradise Lost

vendredi 24 juillet 2026, par marc


Vous vous êtes déjà retrouvé dans un endroit que vous découvriez mais sembliez connaitre à la fois, pièce par pièce ? C’est un peu ce qui se passe ici tant la connivence avec le premier album de la Sud-Africaine Mia van Wyk s’est établie vite. Il faut dire que tout fonctionne ici sans exception et que ça nous rappelle de bonnes choses récentes.

Le ton est en effet direct mais pas trop léger non plus sur Here’s to All The Ones. C’est une introduction engageante par son versant le plus frais. Dans ce cas, les morceaux plus intimes, comme Object ou Masochist rappellent ce qu’on aime déjà beaucoup chez Odd Beholder sans que la ressemblance ne soit littérale.

Un autre rapprochement dans l’esprit pourrait être fait avec Camilla Sparksss (ou Ladytron qui aurait pris un remontant) quand Paradise Lost se mâtine d’EBM. Dans le genre, le plus spectaculaire Dark Sky claque. On apprécie dont autant ces moments plus dark comme Kiss of Death qui sort ses beats plus francs comme l’electro-pop tristoune de Go To Bed Now. Et quand The Fortress se fait un rien pesant, ça reste toujours fort accessible.

On note aussi ces phases assénées comme des mantras.
Don’t try and save me/Save yourself (Paradise Lost)
Tell me what you like/Tell me what you like//I’ll obey (Obey)

Bref, on a d’abord beaucoup aimé cet album varié et attachant. Et puis on a continué à l’écouter encore et encore, avant de faire passer le conseil.

    Article Ecrit par marc

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2 Messages

  • Hunter as a Horse – Paradise Lost 25 juillet 12:36, par Laurent

    Alors là, tu nous as déterré une petite perle bien cachée ! Et merci bien, dites. En creusant encore, on découvre une foisonnante discographie d’EP’s (je m’en suis farci 6 !) qui remontent jusqu’à dix ans, mais rien à voir avec la maturité atteinte par ce premier véritable album. Ils ont clairement pris le temps pour peaufiner leur identité sonore et le résultat est réjouissant. C’est carré, incisif, dans la série namedropping j’ai pensé aussi aux excellents (et presque aussi obscurs) Heartworms, mais aussi à du bon vieux Garbage sur l’un ou l’autre titre plus lent. Très chouette découverte.

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    • Hunter as a Horse – Paradise Lost 30 juillet 08:06, par marc

      En fait, c’est un nouveau distributeur qui en général publié des compilations et rééditions de formations post-punk et indus vintage qui sort ça.

      C’est un gros coup de cœur inattendu.

      J’avoue ne jamais avoir entendu parler de Heartworms, je vais aller écouter ça, rien que les pochettes valent le détour...

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