Accueil > Concerts

Goose @ Dirty Dancing - 22/10/2006

lundi 23 octobre 2006, par Seb


La salle est pleine. Le DJ arrête de distiller une musique éléctro plutôt calme et Goose fait son entrée. Pas de fioritures, le groupe entame directement avec Black Gloves et donne le ton. C’est de l’electroclash/rock pur et dur, sans concession. Les mélodies tiennent sur trois accords basiques mais efficaces. Le batteur est déchaîné mais ne propose que rythmes carrés sans grande finesse tout droit sortis d’une boite à rythmes Les montées au cutoff s’enchaînent, pas une seconde de répit. Les styles des morceaux se tiennent dans un mouchoir de poche et les arrangements se ressemblent. Tout a un goût de déjà vu et rappelle Soulwax Nite version mais en moins varié. Par moment, les couplets se font plus darks et sont emprein d’une touche Front 242. Néanmoins la présence scénique est excellente et la performance est réalisée par de vrais musiciens. L’audience apprécie mais rien de réellement neuf sous les spotlights. Bref, un bon petit (à peine 40 minutes) divertissement.

Ce jeune groupe Courtraisien dégage une énergie indéniable, fait bouger la foule mais arrive peut-être un peu tard dans la vague electroclash qui est sur le déclin.

    Article Ecrit par Seb

Répondre à cet article

1 Message

  • Sparkling – We

    On vous avait déjà parlé de l’éclectisme des Allemands Sparkling et si cette caractéristique se retrouve toujours, ils ont sensiblement déplacé le curseur. Exit la composante post-punk ou les allusions à Wire, le virage est plus pop. Et réussi comme on va le décrire.
    D’emblée, We sonne presque comme du Sparks. Et cette veine se retrouvera au détour des plus rentre-dedans et électriques (…)

  • Kety Fusco - Bohème

    L’efficience est la capacité à obtenir un résultat optimal avec le moins de ressources possible. Si ce n’est pas un concept fort usité en musique, parce qu’il n’y est pas très pertinent, on peut déjà dire que Kety Frusco n’est pas une artiste efficiente. Sans que ça n’en diminue les mérites.
    Aussi étrange que ça puisse paraître, ce n’est pas du tout la première fois qu’on vous parle de (…)

  • Glass Museum - 4n4log City

    Voici donc le second troisième album du groupe de Tournai, faisant toujours la part belle au piano et à la batterie. Le concept étant maintenant connu, il était temps pour eux d’élargir leur horizon. Antoine Flipo et Martin Grégoire ont en effet recruté un troisième membre en la personne du bassiste Issam Labbene tout d’abord. Il fait par exemple un excellent boulot en habillant Gate 1 mais sa (…)

  • Camilla Sparksss - ICU RUN

    Barbara Lenhoff l’avait bien dit à la sortie de son album plus apaisé Lullabies, ce n’était qu’une digression. Et pour brillante qu’elle était, il faut admettre qu’elle était moins percutante que le formidable Brutal. On est donc plus que satisfaits d’un retour vers cette veine puissante qui prend un peu le temps de placer les choses avec les sons fondus d’Holy Shit.
    Elle a donc besoin d’un (…)