J’écoute pour la première fois et trouve ta chronique spécialement inspirée et juste.
Dans le registre interrogatif sur la présence "discrète" de Jack White, j’aurais bien ajouté que c’est bien là la signature des grands, d’être là et d’apporter son écot sans la ramener. Dans le même style, même si Jon est bien moins "auréolé de succès" que Jack, il y a aussi récemment le boulot de Jon Spencer qui accueille la hollandaise Solex sur son label, contribue brillamment à son album, mais de façon suffisamment contenue pour que ce soit avant tout un album de... Solex.
Il pleut ici...