Guerre propre
Ce qu’il y a d’embêtant avec le dernier Morcheeba, c’est que c’est le genre de disque dont on rédige la critique avant même de l’avoir écouté. Qu’il est difficile de passer outre les a priori autour d’un groupe qu’on a d’abord beaucoup aimé et par qui on s’est ensuite senti trahi. Déjà , à l’époque de “Charango†, les signes d’essoufflement étaient patents mais en même temps, la volonté d’évoluer - fà »t-ce vers la désincarnation - n’aurait pu être blà¢mée. Puis le départ (…)