En réponse à :
27 juin 2010
Pas facile d’être heureux
C’est un débat récurrent autour des artistes qui mettent l’intime en musique pour le sublimer en émotion universelle. Très égoà¯stement, on sait qu’ils ne seront jamais plus inspirés qu’au fond du gouffre, et c’est ainsi qu’on les préfère. Se pose dès lors la question éthique de circonstance : a-t-on le droit d’espérer que nos songwriters fétiches sombrent dans les affres du chagrin et ne peut-on, au contraire, se réjouir de les savoir épanouis ? Après tout, (…)