Cette chronique est fort juste pour un album que je n’ai pas encore digéré et auquel je crois, même après écoutes complémentaires, je ne pourrai adhérer complètement. Ce qui est fou, en tout cas, c’est la radicalité de cette bonne femme et de sa musique. Je crois que la voir en concert ne fait qu’en rajouter. On est ici dans une guerre technoide où ses fans version "world bollywood" sont perdus et où, j’imagine également, le public "techno discothèque" doit difficilement s’y retrouver. Il faut en plus une sérieuse dose de compréhension de la philosophie rock destroy. J’essaierai de (…)