Dans ma chronique sur Arcade Fire, je développais un thème qui m’est très cher et qui complète les propos de Mathusalem. A savoir qu’un groupe qui a acquis le statut d’Arcade Fire, et ce en dépit de la qualité de son travail, me devient partiellement étranger. Je sais que le risque de me faire traîter de snob est grand. Pourtant, ce n’est pas cela : c’est la force des choses qui les éloigne de moi. Je ne veux pas les regarder sur vidéo faire les fous dans un ascenseur parisien. Ce que je veux, c’est descendre dans la rue du Cirque Royal avec eux. Et ça, c’est schnoll, kaputt, fini ! (…)