Tout ce qui brille n’est pas or
Lorsque, l’an dernier, sortait l’inespéré “Journal for Plague Lovers†, mise en musique musclée des derniers textes de Richey James - ange de la mort mystérieusement disparu il y a plus de quinze ans - les Manic Street Preachers rappelaient avec panache qu’ils avaient d’abord été un groupe de rock puissant, les ambassadeurs d’une rage juvénile éternelle, lettrée, passionnelle, rimbaldienne. Avec le présent “Postcards from a Young Man†, le postulat (…)