Ouf, j’ai eu peur !...J’avais beaucoup aimé le premier album, en grande partie pour la naà¯veté juvénile, la production basique, cette impression de pénétrer dans le grenier d’un ranch perdu dans les forêts de l’Alberta afin de les voir enregistrer sur un huit-pistes…Etant encore sous le charme de cette satanée batterie mixée aux avant - postes. (Ceux qui ont encore en tête le sublime titammare de « Luciana » ne me contrediront pas) J’ai écouté ce deuxième album…Et en ressors ravi ! J’étais pourtant persuadé qu’ils ne résisteraient pas à l’appel de la surcharge, de la grandiloquence. (…)