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Le chat parti, les souris dansent. Même entre l’album de Beady Eye et les imminents premiers pas en solitaire de Noel Gallagher, il y a définitivement une place laissée vacante par l’implosion d’Oasis. Or c’est sur un méchant malentendu qu’on a voulu refiler le sceptre à Kasabian : le frontman morveux, le guitariste qui tire toutes les ficelles dans l’ombre et une section rythmique dont il est de coutume de n’avoir rien à cirer, il n’en fallait pas plus pour voir en eux les dignes (…)