En réponse à :
7 octobre 2014
Quand un album se fait trop attendre, il se peut qu’on passe à côté, qu’on se lasse de patienter. Cependant, Evenfall de Sébastien Schuller avait laissé une impression telle qu’on l’écoute encore bien souvent.
Première indication, le premier morceau instrumental est plus spectaculaire qu’attendu. Plus d’électronique et moins de piano, ce qui semble un retour à sa façon ancienne. Mais non, le virage est bien plus serré que ça. En cherchant bien, on retrouve pas mal de choses qu’on a aimé au (…)