En réponse à :
8 mars 2018
A priori, on a un peu peur d’un peu d’ambition. Quand on nous cite d’emblée Tarkovski et Bioy Casares, le risque de pose littéraire est bien là . Mais d’emblée ce risque est éludé parce qu’on se rend compte que le propos est aussi digeste de la forme. Certes, on a un ton parisien un peu lassé et des métaphores mais au fil des écoutes, c’est surtout un humour à froid qui transparaît et permet de les multiplier, ces écoutes.
Il faut l’avouer, on ne connaissait pas encore ce projet sous (…)