Critique parfaite de justesse, et si fine dans son analyse des thèmes de ce disque existentialiste, encore une fois sublime, de Dominique Ané. Merci Marc, je l’attendais ! Il est vrai que les mots sont ici plus bouleversants que tout le reste. Il faut prendre le temps et le plaisir de parcourir le seul livret de l’album pour y lire, en fin de parcours, que « comme l’eau striée de pierres aux couleurs encore non fixées, nous restons indéterminés - pas encore mà »rs pour la poussière ». Wow.