C’est maintenant très clair, Konstantin Gropper avait un plan. L’évolution au fil de ses 5 albums est tellement manifeste et uniforme qu’il est impossible de ne pas y discerner un dessein. Amoureux des deux premiers albums de la formation (auxquels il faut ajouter l’excellent EP Songs Against the Glaciation), on l’a vu glisser de l’émotion des débuts vers quelque chose de plus policé et ample à la fois qui nous a forcé à trouver les traces de ce qu’on avait jadis tant apprécié. Maintenant (…)