Si l’on s’éloigne effectivement ici des velléités discoà¯des entendues sur le précédent album, je dois avouer que j’ai pris un plaisir supérieur à me frotter à ce versant plus apaisé. Le sens mélodique de ces insulaires est si constant que l’économie de moyens aurait plutôt tendance à optimiser les effets. En tout cas vu d’ici, autrement dit quelqu’un qui n’a guère entendu davantage d’une œuvre dont ce site a fait, pour sa part, l’exégèse exhaustive.