"Victime de la mode, tel est mon nom de code". Ainsi s’exprimait MC Solaar avant de sombrer dans un anonymat qui correspond bien à sa baisse d’inspiration. C’est donc motivé par l’insistant tam-tam que je me penche sur cet album qui semble être la quintessence de l’orthodoxie indé. Nous allons voir qu’en fait on n’en est pas loin. Même si l’accélération du temps faisant son oeuvre, ceci risque d’être bien vite frappé d’obsolescence, par la faute de plus jeunes encore plus énervés (Be Your (…)