Je n’ai pas (ré-ré-)évoqué DM Stith pour la seule raison qu’il est hors catégorie, hors normes, hors espace-temps, hors tout. Je ne le classe même pas parmi les singers-songwriters... dans ma tête, quand j’entends "songwriter" je visualise toujours quelqu’un avec une guitare ou un piano. DM Stith, lui, il joue avec des instruments invisibles, entouré par des spectres qui détiennent le secret de la beauté des dieux et le lui soufflent à l’oreille. C’était lundi à l’AB et c’était... c’était...
Bref, inutile de préciser que j’appuie intensément la recommandation, vu que son disque est un (…)