Bah, on ne peut pas tout apprécier non plus. Et il faut attendre une circonstance favorable. Pour moi, c’est un concert qui m’a servi de clé (disons même, de pied-de-biche) pour entrer dans (façon de parler pour la charmante Annie) St Vincent.
Et je n’ai toujours pas écouté les Dirty Projectors. Qui passent au Bota avec Sunset Rubdown dont je viens de mettre la critique en ligne. Quelle cohérence mes amis...