Oui, pour ma part c’est leur côté radical qui m’avait quelque peu éreinté sur le précédent opus (et celui d’avant je crois, j’en garde un souvenir vague mais pas forcément ému). Ici, ils semblent avoir mis un peu plus d’eau dans leur vin, et il y a deux, trois tout bons morceaux dans le genre. Ils s’épanouissent finalement pas trop mal dans l’académisme. Mais qu’est-ce que c’est que cette manie des artistes post-rock à puiser leurs noms dans la géographie de l’Europe de l’Est ?