Je m’étais juré de cracher sur ce disque après sa preview à l’Ancienne Belgique en novembre 2007. Entre les extraits maà®trisés des deux premiers albums, on avait droit à quelques brouillons même pas dignes de garnir la compile de demos nineties d’un groupe sous-grunge, des trucs avec même pas l’ébauche d’un arrangement. Ce jour-là , on m’aurait parlé d’un Ghinzu unplugged, j’aurais répondu : suicide artistique... les gens vont se rendre compte qu’ils n’ont pas de chansons.
Et voilà -t’y pas que notre arlésienne nationale (depuis que dEUS ressort des disques) fait paraà®tre "Mirror (…)