"Plus narquois", haha. Oui, j’ai ri.
La patte Biolay est du reste assez discrète ; on sent que Jeanne sait comment elle veut faire sonner son disque, donc ça sonne toujours comme un disque de Jeanne Cherhal, pour le meilleur et pour le plus vintage (il serait déplacé de parler de ringardise ou d’obsolescence tant les modes sont cycliques, mais en bref ça sonne toujours très seventies).
Je n’avais même pas remarqué que les thèmes étaient aussi souvent féminins (féministes ?), ce qui doit être bon signe quant à l’époque et à ses nouvelles normes. Ou bien c’est juste qu’elle nous a (…)