Il est époustouflant, ce disque. Pas demain la veille qu’on sera déçu par un album de Wooden Wolf... mais le n° 8 pourrait bien prétendre à la première place. C’est sublime de bout en bout (d’ailleurs oui, Ephedrine fait penser sans honte à Kurt Cobain) et la production s’est encore sensiblement étoffée. Les cordes sont un rien plus fréquentes qu’à l’accoutumée (Out of the Night, waow !), les touches de piano parcimonieuses, l’orientalisme de Tanpura Night, la voix de tête sur Song for Joa, et puis cette ambiance générale... quel voyage ! Ça valait la peine d’attendre.