Un des moindres paradoxes de notre époque n’est pas le retour de la voix au milieu d’un monde de possibilités technologiques qu’on devine sans fin. D’un côté, il y a ceux qui se disent qu’il n’y a (…)
Pour s’enfiler quelque chose d’un peu plus digeste le week-end, revenons sur quelques disques dont on n’a pas trouvé l’occasion de parler en long et en large. Du coup, autant en parler vite et (…)
Surexposition
Vous connaissant, je pense que cette précision est superflue, mais Panda Bear est le prête-nom de Noah Lennox quand il évolue en solo, c’est-à -dire sans le reste d’Animal (…)
Corps et rythme
Stef Kamil Carlens a toujours été un type à part, personnage affable et félin qui a déjà connu neuf vies musicales au moins, un garçon à la voix unique et à la mélancolie (…)
Tri sélectif
Quand on parle d’une voix aussi bouleversante que celle d’Ian Curtis, a-t-on le droit de dire que parfois elle s’éloigne des canons de la justesse de ton ? On ne tranchera pas ici (…)
Vieux singes et vieilles marmites
à‰couter les Beastie Boys en 2011 peut difficilement être associé à autre chose qu’un plaisir régressif. On n’a pas dit coupable, loin de là . Mais à l’image (…)
Melting-pot daté
C’est rarement le cas, mais le producteur de ce premier album des Français de Rafale m’est mieux connu que les deux autres protagonistes Julien Henry et Marc Aumont. Arnaud (…)
Pour s’enfiler quelque chose d’un peu plus digeste le week-end, revenons sur quelques disques dont on n’a pas trouvé l’occasion de parler en long et en large. Du coup, autant en parler vite et (…)
Comme une couque à la poste
Tv On The Radio, c’est l’avantage de provoquer de la solitude deux fois. Tout d’abord en ayant l’impression d’être le seul à être passé à côté de Desperate Youth, (…)
Chewing-gums au poivre
à€ ceux qui nous suivent régulièrement comme leur feuilleton préféré, inutile de rappeler tout le bien que l’on pense de la chanson-rock québécoise, plus apte que sa (…)
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